Tentation pénale (3ème partie)

Suite de la partie 2 !

Après ce petit dérapage solitaire (si l’on peut dire), je préfère rentrer à la maison prétextant à mes amies un mal de tête. Certes il ne me reste plus que deux heures de droit pénal, mais je ne me sens pas vraiment capable d’être confrontée à nouveau au regard de M. Sexy et de suivre le cours en feignant d’être bien concentrée.

Il faut que je réfléchisse aux mots que je vais employer pour parler à Anthony de mes envies sans pour autant le braquer ni le vexer.
Je décide de préparer le terrain en lui cuisinant son repas préféré. Table dressée, il ne me reste plus qu’à me préparer. J’opte pour une robe assez courte, noire qui épouse parfaitement mes formes et met en valeur mon joli 90C. Avec mes nouveaux bas et mes talons je me sens pulpeuse et attirante. Un peu de rouge à lèvres et de parfum, mon chignon relevé laisse quelques mèches de cheveux tomber le long de ma nuque. Il ne manque plus que la petite musique d’ambiance pour compléter le tableau de la soirée romantique parfaite.

Il est 19h, je l’entends pousser la porte de l’appart. Je ne vais pas vous mentir, j’ai comme une petit appréhension qui se transforme vite en excitation lorsque je vois ses yeux amoureux se poser sur moi. Il m’embrasse langoureusement en me serrant fort contre lui, ce qui promet une belle soirée.
À table nous parlons de tout et de rien pendant le diner mais je vois l’heure tourner et je n’ai toujours pas osé aborder le sujet sensible. Comment lui dire que je me suis touchée, que j’ai joui seule dans une salle de cours en pensant à ce prof sexy ?

Heureusement pour moi, la discussion commence enfin à prendre une dimension plus érotique, me laissant la voie libre pour aborder mon pêché de la journée. Mes mots claquent dans un silence pesant. Anthony me regarde, ne dit mot puis finit par esquisser un petit sourire timide, voire convaincu. Il m’avoue que mon histoire le choque un peu mais que, contre tout attente, il bande comme un taureau !
Je dirige alors doucement mon pied vers son entrejambe afin de sentir cette protubérance à travers son jean trop serré… La vache, il dit vrai le salaud ! Tout en continuant mon récit sans omettre aucun détail, je le caresse doucement avec mon pied sous la table en effectuant de petites pressions qu’il semble apprécier. La chaleur commence à monter en moi et je sens mon excitation grandir à chaque seconde.
Il ne nous en faut pas plus pour nous lever et commencer un jeu de caresses sensuelles. A ma grande surprise, il me demande de continuer mon récit, voire même d’inventer si besoin tout en mettant en scène mon prof. Il retire délicatement ma robe superflue alors que je tente de faire sauter le bouton de son jean décidément trop serré pour son sexe en érection. Je libère enfin sa grosse queue que je prends soin de cajoler avec ma main douce. Je ne suis plus vêtue que de mes escarpins noirs à talon et de mes bas. Je le fais s’asseoir sur le canapé et me mets à le sucer en faisant de vifs va-et-vient sensuels.
C’est alors qu’il me relève et me prends entre les cuisses pour me faire asseoir sur son visage. Alors que de sa main droite il me caresse doucement le petit trou, sa main gauche s’occupe de mes tétons qui se dressent pendant que sa langue s’agite autour de mon fruit, faisant grossir de plus en plus mon clito. Mon histoire de cocufiage l’excite vraiment. Il en redemande encore alors qu’il me bouffe littéralement le minou, allant jusqu’à me faire jouir.

Il me retourne violemment sur le canapé et me met en position de levrette. Mon petit trou s’offre alors à sa vue et sa langue vient l’humidifier alors qu’il pénètre, un, deux, trois et bientôt les quatre doigts de la main dans mon vagin encore serré. Je mouille en abondance et sa main ne suffit plus, j’ai besoin qu’il me remplisse, qu’il s’enfonce en moi et me fasse jouir une seconde fois. Alors qu’il me susurre des insultes comme « Tu es une vraie chienne, hein ? », « T’aime ça petite salope ? », il me pénètre et commence ses coups de hanche sans ménagement. Le plaisir m’envahit. Je ne peux alors m’empêcher de lui crier que je veux sucer des queues pendant que je me fais baiser, ce qui a le mérite de l’exciter d’avantage. Il m’agrippe les cheveux et me tire la tête légèrement en arrière. Je me relève, il s’agrippe à mes seins et me donne ses doigts à sucer en me demandant d’imaginer que c’est une grosse bite de black. Je n’en reviens pas de ses paroles, nous ne sommes jamais allés aussi loin mais je dois dire que nous sommes tous les deux dans un état second. Je suce ses doigts et joue avec ma langue pendant qu’il s’enfonce en moi toujours plus profondément. Ma chatte l’accueille sans se faire prier et pourrait même en accueillir une deuxième. Il finit par se décharger en moi alors que je crie d’extase. Essoufflé, il se retire, laissant le sperme s’écouler de ma chatte lentement. Cette baise nous a littéralement épuisés.

Après une bonne petite douche, Anthony vient me parler, encore tout retourné de nos ébats : « J’ai vraiment adoré ce qu’il vient de se passer… Tu pourrais peut-être essayer de parler à ton prof ? »

Je le regarde, je ne sais pas quoi dire, il faut que je réfléchisse à tout ça… À suivre…

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