Tentation pénale (2ème partie)

Suite de la partie 1 !

Après les confessions sur nos fantasmes au restaurant et notre nuit torride, le sujet du candaulisme et du plan à 3 imaginé n’a plus été abordé. Cependant, cela ne m’a pas empêchée d’ y penser, notamment pendant mes cours de droit pénal où je peine désormais à me concentrer.

Vous l’aurez compris, mon prof de droit, que l’on appellera M. Sexy, hante toujours mes pensées les plus obscènes et cette journée a été plutôt éprouvante.

Alors que je me trouve à la bibliothèque pour travailler sur un devoir à rendre, M. Sexy vient s’assoir face à moi. Je sens son regard pesant sur mon décolleté plongeant, à défaut d’être aguicheur. Je peux presque entendre ses battements de cœur. Son souffle chaud soulève légèrement mes copies et l’odeur de son parfum m’emporte rapidement dans un état second. Je n’ose lever les yeux de peur de succomber et fondre sur place. La curiosité est toutefois plus forte que la raison et je tente un regard. À mon grand étonnement (pour ne pas dire ma grande déception!), le prof a la tête plongée dans un de ses gros livres de droit.
Légèrement vexée et honteuse de mes pensées obscènes, je préfère ranger mes affaires et je me lève. C’est au moment où je m’apprête à partir qu’il me saisit le poignet et que nos regards se figent. Une tension sexuelle s’empare de la pièce et je crois même que toutes les personnes présentes la ressente.

Je me rassois donc, toute tremblante, comme une petite fille qui vient de faire une bêtise. Je dois dire que son regard ténébreux et en même temps dominateur m’intimide et m’excite à la fois. Je peux sentir sa puissance et son emprise sur moi. Il commence à chuchoter de sa voix roque et virile, mais je ne parviens à entendre aucun son. Je sens mon cœur battre à la chamade à travers mes veines, et ma culpabilité envers Anthony empêche toute concentration. Rien dans la discussion n’est érotique, mais pourtant je ne peux m’empêcher de ressentir cette attraction. Il me demande comment je vais et comment je me sens dans son cours, il me lance des compliments timides sur mon comportement qui lui semble être exemplaire et cherche à être rassuré sur le fait qu’il nous dispense des cours intéressants.
D’une, je ne pensais pas vraiment qu’il m’avait remarquée avec toutes les têtes présentes en amphi, et de deux, comment lui répondre sans avoir l’air d’une cruche qui s’imagine des choses cochonnes à chacun de ses regards ou mouvements de lèvres ? Je me contente de bafouiller pour lui répondre et ne sais plus où poser mes yeux.

Histoire candaulisme Bibliothèque

Pour mettre fin à cette discussion plus qu’embarrassante (pour moi), je lui prétexte un rendez-vous et je pars à grande vitesse sans me retourner. Toute tremblante, la boule au ventre, il faut que je libère la pression qui bouillonne dans mon bas ventre et fait frissonner mon clitoris. Je m’isole donc dans une petite salle de classe qui est toujours vide et dans laquelle j’ai l’habitude de me réfugier pour travailler quand il y a trop de monde à la bibliothèque.
Je ne me fais pas prier et déboutonne rapidement mon jean pour enfouir ma main dans ma petite culotte. Le simple frôlement de mes doigts sur mon pubis me fait frissonner et me lance une petite décharge électrique qui me met tout de suite en transe. Je me caresse mais mon corps en demande plus alors je me glisse un doigt, puis deux. La résistance de mon jean ne fait qu’augmenter mon excitation.

Mes pensées se laissent aller et je m’imagine là, avec ce prof dont je n’ai même pas retenu le nom. Il pose ses mains imposantes sur le bas de mon ventre puis les remonte lentement sur mes seins. Mes tétons s’offrent à lui et l’invitent avec fermeté. Je sens son paquet se durcir dans le bas de mes reins, il me serre contre lui et continue de jouer avec mes petits boutons roses qui continuent de gonfler en me susurrant à l’oreille qu’il a envie de moi depuis le premier jour. Je sens mon string se remplir de ma cyprine chaude, je n’attends qu’une chose, qu’il arrache mon jean. Il me retourne doucement et ma main se pose machinalement sur cette bosse imposante entre ses jambes. Je ne résiste pas longtemps à déboutonner son pantalon et à descendre pour gober sa magnifique queue. Je l’imagine longue et grosse comme une matraque. Le simple fait de me la représenter en bouche me porte au bord de la jouissance mais je résiste encore un peu, c’est trop bon et je veux connaître la suite de ce rêve érotique.
Tout en continuant mes caresses douloureusement bonnes, je le vois maintenant se pencher sur moi et me retourner. Il me caresse délicatement le clitoris d’une main et les seins de l’autre, puis s’enfonce doucement en moi jusqu’à me remplir. Je sens sa grosse bite se frayer difficilement un chemin entre mes lèvres pourtant bien humides. Un plaisir intense me transperce alors, je n’ai jamais senti une si grosse chose en moi. Prisonnière de ses gestes, je le laisse me baiser brutalement sur le bureau. Sentant son sexe se raidir en moi, nous jouissons ensemble avant qu’il ne se retire, laissant s’écouler sa semence le long de mes cuisses encore fébriles.

J’ouvre les yeux, je viens de jouir, en silence je l’espère. Je me sens vidée. Je ne sais pas vraiment comment qualifier cette expérience solitaire, qui pour moi ne l’était pas vraiment. Mes pensées se bousculent, je repense à notre rencontre à la bibliothèque, à cette séance de masturbation.

Il faut que je rentre.

Je vais devoir en parler à Anthony… A suivre !

(Visionné 9041 fois, dont 4 fois aujourd'hui)

Ceci pourrait vous intéresser

LAISSEZ UN PETIT COMMENTAIRE

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *