Tentation pénale (1ère partie)

Cette première histoire candauliste qui inaugure la catégorie nous vient de la belle Alice (prénom fictif) qui a eu la gentillesse de nous soumettre sa première expérience candauliste, grâce à laquelle elle a beaucoup appris sur elle-même…
Elle précise bien qu’il s’agit d’une histoire vraie, dont voici la première partie !

 

Je me présente ! Je m’appelle Alice, j’ai 28 ans, longs cheveux blonds cendrés légèrement ondulés avec les pointes bien claires, je mesure 1,70m pour 62kg. Je n’ai pas la taille « mannequin » mais on peut dire que j’ai les formes qu’il faut là où il faut. Cela fait 5 ans que je partage ma vie avec Anthony, 30 ans, 1.83m, bien bâti… bref le mec parfait pour moi.

Avec des hauts et des bas, nous vivons tous deux une belle idylle qui se renforce chaque jour passé ensemble, mais je vous avoue que depuis quelques temps un sujet vient quelque peu chambouler notre routine confortable.
Je vous place dans le contexte : il y a 1 an en pleine réorientation j’ai décidé de reprendre mes études de droit. Mon homme, lui, assure donc les finances du foyer et travaille pour une agence de pub. Tout allait pour le mieux pour l’année écoulée, sauf que cette année mon vieux prof de droit pénal a été remplacé par un charmant jeune homme qui deviendra vite l’objet de tous mes fantasmes. Cheveux mi-long mais bien coiffés, sexy avec un jean droit moulant et un t-shirt marquant à la perfection ses pectoraux, c’est exactement le type de mec que chaque fille rêve d’avoir entre ses jambes.

Nos regards se sont évidemment croisés et j’ai très vite commencé à imaginer des choses, jusqu’à mouiller mon string au point de laisser une petite trace humide sur le banc. Jambes croisées et bien serrées, j’ai du pendant près d’une heure retenir mes démons qui me poussaient à me glisser quelques doigts pour assouvir mes envies. Chaque pression effectuée entre mes cuisses toutes chaudes ne faisait qu’augmenter mes désirs de queue en moi. A chaque regard ténébreux du prof, j’inondais un peu plus mon entrejambe et culpabilisais pour mes pensées cochonnes excluant toute intervention d’Anthony.

Ces petits jeux de regards et la culotte inondée qui en découle ont duré pendant plusieurs semaines avant que je ne mette Anthony dans la confidence. Il avait en effet noté mon changement de comportement et ma libido soudainement beaucoup plus importante. Il est vrai que les quelques pensées envers mon prof pendant nos ébats sexuels les rendaient beaucoup plus torrides. Mon imagination n’avait parfois pas de limite, jusqu’à imaginer une double pénétration lorsque Antho me glissait un petit doigt dans l’anus.

Mon homme connait déjà mes fantasmes de triolisme sans pour autant avoir envie de franchir le pas. Nous parlons très souvent de sexe et des différentes pratiques existantes, aucun sujet n’est tabou et chaque requête est étudiée à deux. Pas de cachoterie, la confiance est aussi le ciment de notre couple.
Cependant, mes pensées coquines grandissantes pour mon nouveau professeur ont commencé à me mettre mal à l’aise. J’avais l’impression de lui cacher des choses, voire presque de le tromper. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de lui en parler lors d’un diner au restaurant.

À ma grande surprise, Anthony a très bien pris ma confession et l’a plutôt bien comprise, jusqu’à m’avouer que lui aussi s’était renseigné sur une pratique qui commençait à le travailler. Vous l’aurez compris, notre discussion a alors dérivé sur le candaulisme. Il m’explique qu’il pourrait être excité à l’idée de me voir me faire baiser par un autre que lui, mais que pour le moment il ne se sent pas prêt à franchir le pas, cela reste au stade du fantasme. Il ne m’en faut pas plus pour de nouveau inonder la fine dentelle de mon entrejambe que je m’empresse d’ôter pour me retrouver nue sous ma robe courte moulante. Sentant la tension sexuelle monter d’un cran, nous décidons de quitter le restaurant sans plus attendre.

Nous trouvons sur la route un petit chemin tranquille où nous arrêter afin de laisser éclater nos pulsions. C’est chaud, humide et bestial. Des mots comme « Petite salope » ou « Grosse chienne » sortent de la bouche sensuelle de mon homme, ce qui contribue à m’exciter encore davantage.
Je suis déchaînée, je veux qu’il s’enfonce en moi au plus profond, qu’il me domine comme jamais, je suis sa chose, sa chienne. Alors qu’il commence à mordiller mes tétons déjà bien durs et à tirer dessus en continuant ses coups de reins, je succombe déjà une première fois et un grand frisson me traverse. Après avoir repris mes esprits, je prends son gros membre en bouche. Je peux sentir le petit goût si caractéristique de ma mouille mélangé à l’odeur de son sexe, ce qui ne met pas longtemps à faire remonter mon excitation.
Je le pompe comme jamais, jouant avec ma langue autour de son gros gland en ébullition. Je sens sa grosse veine glisser entre mes lèvres. Mes va-et-vient toujours plus sensuels et rapides ont finalement raison de lui. Il se décharge tel une lance dans ma bouche qui est très vite inondée de son sperme tout chaud. J’en laisse couler sur mes lèvres encore rougies par cette pipe magistrale et j’avale le reste. Avec ma langue, je lèche ce qui reste du liquide blanc sur son gland pour ne pas en perdre une goute.

La buée recouvre les carreaux de la voiture, nous patientons quelques minutes avant de reprendre la route et rentrer nous coucher. Malgré l’heure tardive et la fatigue, nous remettrons le couvert une fois au lit, encore tout émoustillés par notre discussion quelques heures auparavant !
Je m’endors finalement, épuisée, dans les bras de mon homme avec l’image en tête et l’espoir de voir peut-être un jour mon bellâtre de professeur ainsi que l’homme que j’aime prendre soin de moi…

Histoire à suivre…

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